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Le romantisme d’Ivan Aïvazovski

neuvieme-vague
La neuvième vague, (1850), Ivan Aïvazovski, huile sur toile, 221 × 332 cm. Russian Museum, Saint Petersburg. Source.

 

Ivan Aïvazovski était très estimé par Delacroix,  et par Turner,  qui le qualifia de génie, auteur de 6000 oeuvres dont 3000 marines, très connu de son vivant, y compris au niveau international …Wikipedia.

Le Musée National  de la Marine à Paris a accueilli une exposition sur ce peintre en juin 2007.

 

Mythologie celtique irlandaise et Neuvième vague :

Toutefois, les Milesiens durent prendre l'île au cours d'une formidable lutte contre les trois rois, leurs druides et leurs guerriers. Amorgen joua le rôle de juge et fut impartial envers chaque camp en édictant les règles du combat. Les Milesiens acceptèrent de quitter l'île et de se retrancher dans l'océan, derrière la neuvième vague, une frontière magique Suite.

 

La conquête du nombre : des modalités du compte aux structures de la pensée

… les vagues de l'océan se brisent par séries  de neuf ; la neuvième et dernière vague est appelée « le bélier »…

Lancelot : préhistoire d'un héros arthurien 

 

 

 

Articles relatifs

Waterhouse au Musée des beaux-arts de Montréal

 

waterhouse

John William Waterhouse (1849-1917). Miranda – The Tempest. Oil on canvas, 1916.
39 1/2 x 53 7/8 inches (100.5 x 137 cm). Private collection.
This image is courtesy of the Art Renewal Center.

 

J. W. WATERHOUSE
LE JARDIN DES SORTILÈGES


LA PLUS IMPORTANTE RÉTROSPECTIVE DE L’ARTISTE
LES TROIS VERSIONS DE LA TRÈS CÉLÈBRE DAME DE SHALOTT
RÉUNIES POUR LA PREMIÈRE FOIS DANS UNE EXPOSITION


Après la Royal Academy of Arts, à Londres, et le Groninger Museum, aux Pays-Bas, le Musée des beaux-arts de Montréal accueille, du 2 octobre 2009 au 7 février 2010, la plus vaste rétrospective jamais organisée des oeuvres du peintre britannique John William Waterhouse (1849-1917), dans laquelle figureront, pour la toute première fois, les trois versions de la très célèbre Dame de Shalott, l’oeuvre la plus populaire de l’artiste, grâce à des prêts exceptionnels consentis par la Tate, la Art Gallery of Ontario et la Leeds Art Gallery. Jamais auparavant ces oeuvres n’avaient été réunies dans une même exposition. Réunissant quelque 80 oeuvres, tableaux et oeuvres sur papier, J. W. Waterhouse, le jardin des sortilèges est la première exposition internationale consacrée à Waterhouse depuis 1978 et la première à couvrir l’ensemble de la carrière de ce préraphaélite moderne, artiste secret doté d’une très riche imagination, fasciné par les femmes fatales de la littérature, tantôt ensorceleuse antique, tantôt héroïne romantique. Plusieurs de ces oeuvres n’ont jamais été exposées depuis la mort de l’artiste. Versant de plus en plus dans un symbolisme vénéneux ou enchanteur, entre spiritisme et occultisme, son esthétique a su aussi traverser le temps pour inspirer précisément des créateurs d’aujourd’hui, venus ici à sa rencontre. L’exposition est réalisée par le Groninger Museum, aux Pays-Bas, en collaboration avec la Royal Academy of Arts, à Londres, et le Musée des beaux-arts de Montréal.

Cette rétrospective comprend quelque cinquante tableaux parmi les plus raffinés et les plus impressionnants de la production du peintre, issus de collections privées ou publiques d’Australie, d’Angleterre, d’Irlande, de Taiwan, des États-Unis et du Canada. Outre l’iconique Dame de Shalott, d’autres oeuvres majeures figureront dans cette présentation, telles qu’Ariadne, inspirée des Héroïdes d’Ovide, réalisée en 1898 et présentée la même année à la Royal Academy, Sainte Cécile, en provenance de la collection de la Andrew Lloyd Webber Art Foundation, réalisée alors que Waterhouse était au sommet de sa carrière. Une naïade et Nymphes découvrant la tête d’Orphée font partie de la collection de Sir Tim Rice. La Tate prête Sainte Eulalie, première héroïne d’une longue série illustrant des femmes soumises à un sort injuste. On verra également Miranda, autre héroïne d’après l’oeuvre de Shakespeare, dont on n’avait plus trace, redécouverte en Écosse en 2006. Inspirée de la mythologie antique, Les favoris de l’Empereur Honorius (1883), qui consacra définitivement la réputation de Waterhouse, est la première oeuvre de l’artiste à entrer dans une collection publique, celle de l’Art Gallery of South Australia qui en fit immédiatement l’acquisition. Les Enfers – un lieu auquel Waterhouse a souvent fait allusion dans ses tableaux mythologiques – transparaîssent dans Ulysse et les sirènes, de même que dans Psyché ouvrant la boîte d’or. Portant de lourdes cruches de cuivre, Les Danaïdes y font un séjour éternel, condamnées à remplir sans fin une cuve qui se vide pour expier leur crime.

L’exposition compte aussi une trentaine de belles études à l’huile, à la craie et au crayon. On verra également un ouvrage d’Alfred Lord Tennyson ayant appartenu à Waterhouse, grand admirateur du poète, sur la couverture duquel ce dernier a réalisé une esquisse au crayon. Un poème de Tennyson (Le palais de l’art) avait inspiré Sainte Cécile à l’artiste. Tennyson est également à l’origine de la trilogie de La Dame de Shalott, encore aujourd’hui l’oeuvre la plus célèbre de Waterhouse.

Souvent associé aux préraphaélites, qui aspiraient à retrouver la beauté et la simplicité du monde médiéval, Waterhouse était aussi un peintre classique. La rétrospective permettra d’illustrer comment les peintures de l’artiste reflètent son engagement envers les thèmes de son temps, comme le médiévisme, l’héritage du classicisme, le spiritualisme et la femme fatale. Né l’année même où les préraphaélites se sont fait connaître en exposant à la Royal Academy, il a hérité de leur engouement pour Alfred Tennyson, John Keats et William Shakespeare. Waterhouse était aussi sous le charme mythique des enchanteresses, des enfers et de la beauté. Ses toiles dégagent une fascination romantique pour les passions féminines exacerbées : il a choisi de peindre la Dame de Shalott, Cléopâtre, Circé, Lamie, Ulysse et les sirènes, et Mariamne, condamnée à mort. La littérature romantique a été pour lui une source d’inspiration, tout comme les récits mythologiques célébrés par Homère et Ovide.


Partout dans le monde, des millions de personnes ont admiré les oeuvres de J. W. Waterhouse. Néanmoins, le grand public sait relativement peu de choses de l’homme et de sa production artistique. Waterhouse est parfois décrit comme un préraphaélite « tardif », mais la facture picturale qu’il a développée le distingue des vrais préraphaélites. En 1886, il découvre l’Ophélie (1851-1852) du préraphaélite John Everett Millais, en même temps qu’il s’imprègne de la spontanéité de l’impressionnisme à travers les oeuvres d’artistes britanniques, William Logsdail et Frank Bramley notamment, et des écoles de Newlyn et de Primrose Hill. Les spécialistes du XXe siècle qui ont redécouvert les préraphaélites ont souvent marginalisé Waterhouse pour de telles tendances contradictoires, bien que ce soit cela même qui, aujourd’hui, lui vaut l’affection de ses admirateurs. L’exposition présentera des oeuvres parmi les plus connues dans une perspective d’ensemble de sa carrière, afin de montrer comment Waterhouse s’inscrit comme l’un des interprètes majeurs de la tradition classique et romantique.


John William Waterhouse
LE JARDIN DES SORTILÈGES

Musée des Beaux-Arts de Montréal
Du 2 octobre 2009 au 7 février 2010
http://www.mbam.qc.ca/fr/index.html

 

J.W. Waterhouse. Le jardin des sortilèges : muses, mythes et magie.


 

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