Articles avec le tag ‘Camille Pissarro’
Camille Pissarro à Rouen

Camille Pissarro, Le Pont Boieldieu à Rouen, soleil couchant, temps brumeux, 1896, huile sur toile.
Musée des Beaux-Arts de Rouen. Source : dossier de presse.
Une ville pour l'impressionnisme : Monet, Pissarro et Gauguin à Rouen.
Musée des Beaux-Arts de Rouen
4 juin – 26 septembre 2010
Tête de proue du festival Normandie impressionniste, l’exposition « Une ville pour l’Impressionnisme, Monet, Pissarro, Gauguin à Rouen » proposée par le musée des Beaux-Arts de Rouen présente un ensemble exceptionnel d’œuvres en provenance de collections publiques et privées du monde entier, dont plusieurs pièces maîtresses encore jamais montrées en France.
C'est à Rouen, en 1896, que Pissarro lança ses premières vraies séries de paysages urbains. L'influence picturale de Monet joua probablement un rôle dans le choix de Rouen, que Pissarro arpenta en 1895 juste après la présentation de la série des Cathédrales à la Galerie Durand-Ruel. À son tour, il produit en tout trente-huit vues de la ville en 1896, dix-neuf en 1898, caractérisées par une large touche et une rapidité d'exécution inédite. Pour la première fois, toutes les oeuvres de la série sont centrées autour de la Seine, sujet éminemment pictural autant que poétique.
La ville de Rouen vue par les impressionnistes
Site officiel Normandie-impressionniste

Articles relatifs
Ludovic Piette peintre à Montfoucault

Ludovic Piette, L' étang de Montfoucault (Collection particulière).
Reproduction installée en situation devant l'étang de Montfoucault, près du hameau du même nom, pas loin de Melleray la Vallée (Nord Mayenne, au nord-ouest de Lassay les Châteaux). Sentier Pissaro. Pour ceux qui utilisent Google Earth, après avoir tapé Melleray la vallée dans la boîte de recherche, sur la droite de Melleray, un peu plus bas que Melleray, vous verrez un étang, un chemin qui passe juste devant, et qui le contourne sur la droite pour rejoindre le hameau de Montfoucault : c'est là !
Au détour d'un chemin, une rencontre avec une oeuvre charmante, une peinture de Ludovic Piette, des gamins en sabots en train de s'amuser comme des fous à glisser sur un étang gelé, scène délicieuse, " instantanné photographique", qui donne envie de prendre un carnet de croquis et des crayons pour fixer le sublime de l'instant , du moins quant on arrive à le voir, comme peut le voir un peintre comme Ludovic Piette.
Mon cher Pissarro: Lettres de Ludovic Piette a Camille Pissarro
Ludovic Piette
Editions du Valhermeil (1985)
1863-1877 : quatorze ans pour une correspondance familière entre deux amis intimes, deux peintres qui s'entr'aideront jusqu'à ce que la mort de Ludovic Piette interrompe le dialogue. 1863-1877 : époque charnière de l'histoire de l'art. L'impressionnisme naît et s'épanouit, avec en arrière-fond la guerre de 1870 et la Commune. L'omniprésence de ces évènements et la qualité des témoins font la valeur des quarante-huit lettres publiées ici.
Camille Pissarro n'a-t-il pas été révéré comme un maître spirituel par Monet, Renoir, Sisley, Cézanne, Guillaumin, Degas, Van Gogh, Gauguin, Seurat, Signac et le tout jeune Matisse lui- même ? Demeuré plus obscur, Ludovic Piette fut ce peintre dont un contemporain disait : « C'est l'âme la plus candide, le pinceau le plus pur que j'aie jamais vu ».
Les détails évoqués, dans leur simpicité, de la vie des deux familles à Pontoise et à Montfoucault (Mayenne) où elles se rencontrent souvent, nous en émeuvent d'autant plus. Achetée par un historien américain, la correspondance de Ludovic Piette est, grâce à lui, conservée à Pontoise par l'Association des Amis de Camille Pissarro.
Janine Bailly-Herzbertg, docteur de 3e cycle, est l'auteur du tout récent Dictionnaire de l'estampe de France (1830-1950) ainsi que l'eau forte de peintre au XIXe siècle : la société des aquaforistes (1862-1867). Elle est également l'auteur des commentaires de la Correspondance de Camille Pissarro.
http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre14465.html
Musée Camille Pissaro à Pontoise




















